19.05.2009

Essai - Volkswagen Golf 2005 2.0 Fsi Sport

Design et interieur

 

 

golfnumberless.jpgLe design reste classique pour le best seller Volkswagen. La face avant est agressive et sportive, avec un capot moteur rabaissé par rapport aux ailes avant élargies. Le profil est plus conventionnel, avec une ligne de caisse assez haute et un pare brise pas trop avancé, ce qui confère une ligne élégante. Enfin la partie arrière est la moins réussie, un peu massive et un bas de pare choc couleur plastique.

 

A l’intérieur, le sérieux est de rigueur, et la qualité est au rendez vous, même si La Golf V ne se démarque plus autant que sa devancière. L’ergonomie est exemplaire, les plastiques sont épais et solides, les moquettes soyeuses. De plus de nombreux détails sont bien pensés, preuve du souci accordé à l’habitacle. Les ouvrants à ressort se referment délicatement, la moquette de la boite à gant réfrigéré, l’éclairage d’ambiance, les bacs de portière adaptés à une bouteille d’eau, le décapsuleur, les attaches Isofix… Au niveau des regrets, l’espace sous l’accoudoir central ne peut accueillir vos CD favoris.

 

100_0088.JPGL’autoradio est de bonne qualité, le système de climatisation est très efficace. Seules les configurations des aides électroniques sont un peu déroutantes parfois, comme l’allumage automatique des feux qui est permanent à partir de 140 km/h sur autoroute, ou la sensibilité des essuies glaces.

 

Assis au volant, la multitude de réglages du poste de conduite permettent de trouver une position confortable et jamais fatigante. A l’arrière, l’espace pour les passagers est dans la moyenne haute, seuls l’accès en trois portes et le manque de lumière peuvent etre génant.

 

Enfin le coffre à bagage de 350 litres est très logeable, avec une prise 12 V pour brancher un accessoire.

 

Moteur et comportement.

 

Copie de 100_0094.JPGMotorisée par Le 2.0 litres FSI de 150 cv, l’agrément de conduite est au rendez vous. Jamais à la peine, il procure des performances de grande routière à la Golf. Assez linéaire, les reprises sont vigoureuses et les dépassements une formalité. La boite manuelle à 6 rapports est très agréable, seuls les 1er et 2ème rapports sont un peu longs, peut être pour favoriser la motricité. La consommation est raisonnable en conduite coulée, le système FSI (Fuel Stratified Injection) donne de bons résultats. Malheureusement le tableau s’assombrit en ville, où il est facile de dépasser les 10 litres / 100.  

 

Au niveau du comportement, la Golf V se démarque de ses devancières par un essieu multibras à l’arrière, et un léger carrossage négatif. Résultat, la voiture est collée à la route, l’anti patinage n’intervient que dans des cas extrêmes, on finit par  se demander à quoi sert l’ESP. La suspension sport ajoute encore de la précision, au prix d’une fermeté toute germanique.  

 

En définitive, seul le poids excessif vient ternir le tableau, à basse vitesse sur parcours sinueux. Les démarrages ne sont pas foudroyant, le freinage avoue ses limites et la voiture manque un peu de vivacité. Cependant faire des spéciales de rallye n’est pas la vocation première de la Golf.

 

L’esprit est bien celui d’une GT, et les long parcours sont sereins et plaisant. Le moteur est silencieux, les bruit d’air sont maitrisés, la sensation de sécurité est réelle, quelque soient les conditions climatique, de jour comme de nuit.

 

 

A l’usage

 

100_0087.JPGRouler en Golf V coute un peu plus cher que la moyenne. D’une manière générale le prix des pièces est élevé, ce qui augmente la prime d’assurance. Malgré sa taille compacte, les pare chocs peints et la longueur des portières la rendent vulnérable dans les parkings. La consommation en parcours urbain reste élevée dans l’absolu, mais est très raisonnable en parcours mixte. A noter quelques dysfonctionnements électroniques aléatoires, mais rien de rédhibitoire. La qualité de fabrication permet une bonne tenue dans le temps, et  une revente a bon prix.

 

Moins recherchée que la TDI, plus abordable que la GTI, la Golf 2 .0 FSI propose un compromis prix / performances / plaisir unique dans la catégorie.

 

 

 

Les +

-         Performances / consommation

-         Qualité de finition

-         habitabilité  

-         Plaisir de conduite

 

Les –

-         fermeté des suspensions

-         consommation en ville

-         le poids

-         coût de l’entretien

 

 Caractéristiques

Type du moteur 4 cylindres en ligne
Energie Essence
Disposition Transversal avant
Alimentation Injection Directe
Distribution Double arbre à cames en tête
Nombre de soupapes 4 par cylindre
Alésage & Course 82.5 x 92.8 mm
Cylindrée 1984 cc
Compression 11.5
Puissance 150 chevaux à 6000 tr/min
Couple 20.4 mkg à 3500 tr/min

Performances

Vitesse max 206 km/h
0 à 100 km/h 8,9 sec
400 mètres DA 16.4 sec
1000 mètres DA 30 sec

 

 

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10.02.2009

Vintage or not ?

Le passé pour assurer son futur

Les Vintages Affichés : Mini, 500, VW etc..

Le Vintage est tendance. Il s’agit de faire revivre un modèle phare de la marque remit au gout du jour. Tout est misé sur l’esthétique avec de nombreuse références au passé. L’objectif, donner un coup de jeune avec du vieux, sans faire du réchauffer. La réussite est au rendez vous en général, tant pour les ventes et que pour le design. BMW avec sa Mini, Fiat et sa 500 VW et new Beetle en Europe ...

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... et de l’autre coté de l’Atlantique, les Mustangs (Ford), Camaro (Chevrolet) et Challenger (Dodge/Chrysler) entre autres.
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Cependant l’exercice est périlleux, car les modes changent très vite, les icônes des années 60 ne sont pas ceux des années 2000. De plus renouveler ces modèles est impossible. La mini 2 ème génération est le clone de la première (ah bon il y a eu deux générations ?) ce qui pose un problème de stratégie à long terme.


Les inoxydables Mercedes GL, Defender, Bentley Arnage

Ces voitures passent les années sans fléchir, résistant aux modes, aux tendances, aux crises. Plus de trente ans de carrière, des évolutions subtiles mais pas de grands changements. On ne parle plus de marketing, ces modèles sont intemporels, indémodables. Leurs défauts deviennent des qualités au plus grand bonheur de leurs propriétaires. D’ailleurs les constructeurs n’osent plus les toucher !
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Les liftés : 911, range rover, Jeep, Corvette

Des modèles mythiques, qui au contraire des inoxydables ont traversé les âges en sachant s’adapter aux modes. La plus emblématique, la Porsche 911. Celle a qui Porsche doit tout, celle qui, quand les affaires allait mal, a toujours représenté Stuttgart. A sa naissance en 1964, en avance sur son époque elle a sur se bonifier et évoluer.

Née « sport car » dans les années 60 avec des chromes, un flat Six allant de 130 à 210 Cv, elle crée l’événement et se prénomme type 901. Dans les année 70 elle se muscle adopte des couleurs seventies. Elle devient turbo dans les années 80 avec une puissance jusqu’à 300 Cv, New Edge en 90 avec les versions 964 et 993, s’embourgeoise en 2000.

Ci-dessous 1965 – 1974 – 1983 – 1990 – 1995 – 2005
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En compétition, on la retrouve en endurance, en rallye, en rallye raid, en coupe monomarque.
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Aujourd’hui elle reste l’une des plus désirables, et a encore de belles années devant elle.

La Jeep a suivi le même chemin, peut être plus tortueux, mais elle est toujours là.
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Le range Rover, unique à ses débuts, doit maintenant faire face à une concurrence acérée
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Les faux amis : Nissan Figaro, Daihatsu Copen

Quand on n’ a pas d’histoire, on en crée une. C’est la recette appliquée par Nissan et Daihatsu, des spiders très attachants, qui auraient pu avoir un parent éloigné dans les années 60. le résultat est très sympathique, même si ces modèles sont confidentiels en Europe.
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Conclusion

fifty renault.jpgLe vintage est à la mode, ce n’est pas pour autant que ca marche à tout les coup. Les références sont peu nombreuses, pas toujours faciles à moderniser. D’ailleurs Citroën a renoncé à faire revivre la DS et la 2CV, La 4 CV Renault est resté un concept car.

05.02.2009

design : les tendances 2008

QUI N'A PAS SON COUPE QUATRE PORTE ?

Le succès de la Mercedes CLS a donné des idées aux designers germaniques qui proposent leur vision du haut de gamme version quatre portes. La Mercedes F700 reste dans la continuité, avec une ligne très allongée, des porte-à-faux réduits et des vitres latérales moins hautes. Pour garder un habitacle lumineux, le toit transparent assure une vision cinémascope aux occupants. BMW ne pouvait rester silencieux, et répond avec le concept CS à la ligne très aggressive et plus sportive qu'une berline à l'étoile. On remarquera avec plaisir la calandre au profil de requin, avec ce regard qui terrorisait déjà dans les années 70 et 80. La Passat Coupé est plus classique, avec des formes proches de la CLS, pour coller au plus près de sa clientele, assez conservatrice. Enfin, pour mon coup de coeur, la Fisker Karma, avec un dessin tout en courbe qui aurait pu être italien (Maserati ?). Des ligne sensuelles, une motorisation Hybride et des performances dignes des meilleures. Sans les oublier, cette tendance se retrouve chez Porsche (Panamera), Ford US (interceptor), Dodge (Charger) , Peugeot (908 RC)...

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