15.05.2009

Paris - Amsterdam

Situé à quelques heures en voiture de Paris, Amsterdam est à la portée de tous…

 

Avant de partir

 

Mise à part les recommandations classiques (véhicule en bon état etc.), il y a deux points importants à connaitre.

 

En Belgique flamande, le nom des villes n’est pas traduit en français sur les panneaux, ce qui peut être énervant parfois, surtout lorsque l’on se perd. Dans les basiques, essayer de trouver les panneaux Anvers (Antwerpen), Lille (Rijsel), Courtrai (Kortrijk), Liège (Luik)…

 

 

A Amsterdam Il est très difficile de se garer. Peu d’hôtels hébergent votre véhicule, (park hotel), de rares parkings payants (90 euros pour un week-end).  Un stationnement illégal se traduit par la pose d’un sabot dans  l’heure qui suit. Le plus simple est de laisser sa voiture aux portes de la ville (le parking du stade olympique) et prendre le tramway.

 

Sur la route

 

Le trajet est sans histoire, suivre l’E17/E19 jusqu'à Amsterdam. Prendre la bonne sortie à l’entrée de Lille, ne pas suivre Tournai, mais Courtrai / Gand. Le passage aux douanes se traduit par la fin des péages (14 euros). La traversée de la Belgique se fait en passant par Anvers. Les autoroutes sont éclairées la nuit et souvent en béton. En hollande, suivre la Direction Breda, puis Utrecht,  puis Amsterdam.

 

 Les hollandais ont tendance à rouler vite, et le trafic est similaire aux autoroutes françaises avant la mise en place des radars automatiques, c'est-à-dire une voie de gauche plus rapide que la voie de droite. En ce qui concerne la Marée chaussée, La Hollande ne pratique pas d’échange de fichier avec la police française, mais les amendes sont plus chères. Tout le contraire de nos amis belges, qui font suivre les PV dans votre boite aux lettres française.

 

A Amsterdam, accéder au centre ville est facile. L’agencement de la ville avec ses canaux concentriques sont un bon repère. Heureusement, car il faut faire attention aux nombreux vélos, tramways, piétons qui ont chacun leurs espaces dans la ville. Oubliez le « just cruising » en cabriolet dans un coucher de soleil tardif en juin…      

 

Enfin, au retour, éviter autant que possible de ramener des souvenirs des coffee shop, car les contrôles de la douane française sont fréquents.

 

Conclusion

 

Les charmes des Pays Bas à 5 heures de route, pourquoi se priver ?   

13.04.2009

Paris - Prague

Aller à Prague en voiture depuis Paris est bien plus simple qu’on ne le pense. La république Tchèque fait partie de la Communauté Européenne et est bien loin des clichés d’Europe de l’est.

Avant de partir

IMGP0912.JPGPrague se situe à environ 1100 km de Paris, et il faut environ 10 à 11 h pour s’y rendre. Il faut donc un véhicule en bon état, et penser à tous les petits éléments de confort d’un long voyage. Une carte routière de république Tchèque peut s’avérer utile, car les habitants ne parlent que le russe ou l’allemand et demander sa route tourne rapidement au dialogue de sourd. Evidement, si vous avez un GPS cela est plus facile…

S’assurer aussi d’une place de parking à l’arrivée car il n’est pas facile de stationner dans la vieille ville. Préparer son itinéraire car il y a quelques intersections où il ne faut pas se tromper. Enfin, jeter un coup d’œil à la météo avant de partir, surtout en hiver, car il peut faire froid très rapidement. S’équiper donc en conséquence.

En France

IMGP0916.JPGLe trajet, sans histoire dure environ 5 heures, et comme d’habitude il faut faire attention aux limitations de vitesse. En hiver, les conditions climatiques peuvent être difficiles (brouillard, verglas, neige), mais les autorités prennent leurs précautions (salage). A l’approche de la frontière, prendre direction Sarrebruck et éviter de descendre vers Strasbourg.

Dans le sens du retour, un radar automatique après la frontière nous rappelle qu’ici la vitesse est limitée !

En Allemagne

IMGP0931.JPGLes autoroutes allemandes sont de moins bonne qualité qu’en France, mais ont l’avantage d’être gratuites. La vitesse n’est limitée qu’à l’approche des centres urbains et des zones de travaux. Ces limitations sont variables (en fonction du trafic), il faut donc être vigilant. Mais la traversée est rapide, voire très rapide selon votre véhicule (4 à 5 heures).

Le revêtement peut être parfois assez mauvais, la voie de droite est souvent creusée d’ornière, et maintenir une vitesse de croisière rapide demande une certaine concentration. IMGP0935.JPGSur les portions sans limitation de vitesse, vérifier systématiquement son rétroviseur, car les voitures peuvent arriver très vite. Le bon coté, c’est que les conducteurs allemand ne déboitent jamais brusquement, et respectent les distances de sécurité. La vitesse moyenne sur la voie de gauche s’établit autour de 150 – 160 km / h, il ne faut donc pas l’encombrer en roulant à 120 km / h. Enfin les voies d’accélérations et de sorties sont assez courtes, il faut penser à correctement adapter sa vitesse.

IMGP0936.JPGLes aires de repos sont plus rares qu’en France, seules celles aux abords des villes possèdent des restaurants et des toilettes (payantes), en pleine campagne elles sont réduites à un simple parking. Le prix de l’essence est légèrement inférieur aux tarifs appliqués en France.

Pour la navigation, il y a trois points importants :
- le contournement de Mannheim par le sud
- l’intersection avec la A81 en direction de Stuttgart qu’il ne faut pas prendre (rester sur l’A6)
- La sortie de Nuremberg vers Prague qui nécessite de sortie de l’autoroute pendant une trentaine de kilomètres.

En République Tchèque

IMGP0967.JPGDès l’entrée en République tchèque, il faut acheter la vignette pour l’accès aux autoroutes et l’apposer sur son pare brise. Les tchèques ont tendance à rouler vite, avec des voitures pas toujours en bon état, il faut surveiller ses distances de sécurité. La voie de droite est souvent creusée d’ornières, ce qui gêne la tenue de cap. A l’arrivée à Prague, utiliser le périphérique extérieur (sud) pour entrer dans la ville, et longer la Vltava qui est un bon repère jusqu’au centre ville. L’orientation en ville est facile, il faut simplement se méfier des tramways aux intersections.

Attention, les noms de villes sont compliqués pour des latins comme nous et la banlieue est assez étendue. Ne pas s’éloigner des grands axes autant que faire se peut, car retrouver son chemin peut nécessiter une bonne dose de patience.

IMGP0984.JPGAu retour, prendre direction Plzen et pas Wien pour repartir vers l’Allemagne. Une fois sur la bonne autoroute c’est gagné… !

Conclusion

Ce trajet est tout à fait réalisable depuis Paris, et la cerise sur le gâteau, on peut se faire plaisir sur les auto bahn sans arrières pensées !!

31.03.2006

Fin de nuit

Quatre heures du matin, je sors du Night Club, j'ai les oreilles qui bourdonnent un peu, je sens le tabac et la nicotine. L'air froid et humide s'engouffre dans mes poumons et se fait une place parmi mes Marlboros et celles des autres, le silence et la solitude me regardent comme un étranger.

Je relève le col de mon manteau pour éviter une bourrasque de vent, et j'accélère le pas sur un trottoir luisant. La Cadillac '49 s'est endormie sous sa couverture de rosée, je l'éfleure de ma clé pour la réveiller en douceur. Je me glisse sur la banquette - contact - les temoins lumineux ont compris, une pression sur le démarreur. Le V8 se secoue, râle et s'ébroue, se souviens de sa noblesse rapidemment en laissant échapper une glougoutement feutré et grave. Mes phares jaunes donnent une couleur bizarre à mon champ de vision. Du bout des doigts j'enclenche la position Drive, du bout des orteils j'appuie sur l'accélerateur. La Caddie lève son nez, l'échappement souffle sa vapeur sur les pavés pour effacer les traces de mes pneus sur la rue mouillée...

PicUnionJack.gifEnglish Version